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Conference-debat a ne pas manquer


Nucléaire ou alternatives, quelles énergies pour demain?
Conférence-débat le lundi 5 mars à 20h à Bourgoin Jallieu

3 rue de Lescot, Bourgoin Jallieu (38).

Présenté par Marc Bezin.


Contact :

06 32 08 97 80

cap21isere

Lundi 4 septembre 2006

Quid des nanotechnologies et de Minatec à Grenoble ?

Cette science combine la biologie, les sciences cognitives, les technologies de l'information et doit permettre de produire des éléments miniatures susceptibles d'avoir des conséquences fantastiques dans différents domaines comme le médical, le technique, les matériaux, ...

Ceci devrait donc faire de Grenoble et de la France une place forte de cette tecnologie dans le monde entier.

Mais pour Cap 21 plusieurs problémes se posent :

- l'ignorance quant aux effets à long terme de ces modifications infiniment petites, surtout si elles affectent un jour le corps humain

- la position de Minatec en plein coeur de ville ne fait que renforcer cette crainte.

Malheureusement les pouvoirs publics n'ont pas anticipé ces dérives possibles et légitimes. En effet aucune consultation n'a eu lieu quant à l'implantation de Minatech. De plus aucunes  recherches consacrées aux effets sanitaires, environnementaux et sociétaux ne sont à ce jour programmées en France.

En conclusion Cap 21 n'est pas opposé de fait au projet Minatec. Nous souhaitons simplement que tout soit fait pour éviter un "Tchernobyl" des Nanotechnologies.

Par Nicolas TIQUET
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Mercredi 13 septembre 2006
 
Corinne Lepage, Université d’été de Cap 21
9 septembre 2006


Nous ne devons plus séparer les sujets propres à la société civile et l’écologie politique. C’est par leur fusion que nous nous donnerons la capacité de décider et d’avoir un avenir souhaitable, désirable. Nous devons pour cela nous réapproprier la politique au sens le plus noble du terme : revendiquer sa responsabilité et être partie prenante de la solution.

Au fil des déclarations des uns et des autres, j’entends l’UMP parler de taxe sur les pollutions ou de responsabilité illimitée des entreprises. L’UDF s’empare de l’idée d’un futur vice-premier ministre chargé du Développement Durable. Et le PS de nous faire rêver à une croissance durable avec un recours massif aux énergies renouvelables ou des propositions timides sur la démocratie représentative … Bonne nouvelle : la société civile et l’écologie sont à la mode ! Mauvaise nouvelle : ni l’une ni l’autre ne sont réellement au programme car les mesures qui devraient être annoncées ne sont ni chiffrées, ni en lien avec le reste de la politique générale annoncée.

Pourtant les enjeux sont là :

1. Le réchauffement climatique nous fait connaître la canicule en juillet et les frimas en août. Mais ne nous focalisons pas uniquement sur cette menace qui tend à devenir l’arbre qui cache la forêt, brandie par les nucléocrates qui y ont trouvé, pensent-ils, l’occasion de se refaire une virginité.
2. L’enjeu de l’eau menace la stabilité géopolitique de notre planète.
3. L’atteinte à la biodiversité est telle que la communauté scientifique la qualifie de sixième extinction.
4. L’agriculture intensive qui devait, je vous le rappelle, faire cesser hier les famines comme le feront demain les OGM, appauvrit dangereusement nos sols.
5. La santé est minée par des comportements environnementaux criminels comme dans le cas de l’amiante.

Pour notre démocratie, le tableau n’est guère brillant non plus.

1. Nos assemblées ne sont plus représentatives que des corps qu’elles défendent en une caste sortie des mêmes moules.
2. Le nombre de femmes élues est ridicule.
3. Le nombres d’élus impliqués dans des scandales va croissant.
4 .La corruption gangrène notre économie.
J’arrête là cette liste non exhaustive qui ne fait que rappeler la rupture entre la monde politicien et la société civile. Cette dernière est source de défiance chez Nicolas Sarkozy qui abaisse le citoyen au rang de consommateur d’un produit politique. Le jeu des signatures, des scrutins et des accords interdit les nouveaux entrants.
Q Notre démocratie étouffe dans une opacité de chaque instant, à tous les niveaux : comptes publics, informations précises en matière de santé publique…. Et que dire de cette campagne présidentielle ? Vous êtes-vous posé la question du financement de ces pré-campagnes ? Qui paye, et comment ? Et que dire du mélange allègre des moyens de l’Etat et des moyens partisans sans contrôle réel ?
L’absence de contre-pouvoirs effectifs permet toutes les turpitudes, les petites affaires et les grands business jusque dans la politique internationale qui est totalement sortie du champ du débat démocratique. Devons-nous croire que c’est de ce monde usé que viendront les réponses aux défis environnementaux, sociaux, économiques, culturels et politiques à venir ?
Les partis qui négligent délibérément cette nouvelle dimension sont des dinosaures, je dirais même des dinautruches, ou pour reprendre le mot de Jean-François Kahn des bullocrates. Ils sont restés au XXème siècle et n’ont pas compris que la pénurie à venir des ressources, la crise énergétique et les ravages de l’utilisation de produits toxiques sont l’occasion d’un triple changement de paradigme économique, social et politique.

C’est dans ce contexte que nous devons repenser l’écologie politique. Oui, elle n’a pas d’intérêt pour elle-même. C’est en revanche le seul projet qui a une vision et s’inscrit dans le temps. Lui seul donne du sens à l’action collective et individuelle, et permet de retrouver une solidarité humaine. L’action politique d’aujourd’hui doit s’inscrire dans la durée et se définir en fonction d’un horizon de 15 ans, en 2020. Et c’est à cet exercice que je vais me livrer pour que le message de l’écologie soit dès à présent un message d’espoir. Projetons-nous alors en 2020…

-En 2020, nous avons adapté notre société aux changements climatiques déjà intervenus. Nous avons eu le courage de transformer notre économie pour devenir des leaders en matière de NTE (Nouvelles Technologies Environnementales). Ainsi des emplois durables s’offrent à la jeunesse.
-En 2020, nos eaux sont redevenues propres, nos déchets sont massivement réutilisés en matières premières secondaires. La part du nucléaire a décru et 30 à 40 % de notre énergie vient des ENR. L’industrie touristique s’est renforcée grâce à des paysages reconquis, l’éco-habitat est la règle pour toutes les nouvelles constructions et nous sommes parvenus à réduire de facteur 2 l’utilisation de l’énergie et des matières premières.
-La France est devenue une république probe et contrôlée par des contre-pouvoirs efficaces. Justice, média, experts : nos concitoyens disposent d’une véritable compétence civique, sont investis dans la vie publique et ont retrouvé la confiance grâce aux nouvelles institutions mises en place qui font une très large part à la démocratie participative.
-Nos déficits sociaux et la dette publique ont été résorbés grâce à une réduction des dépenses qui se font désormais en toute transparence. Les départs à la retraite s’étalent sur de longues périodes permettant à chacun de faire ses arbitrages et aux seniors de former les juniors.
-Nos villes se sont adaptées aux handicapés, aux personnes âgées et aux enfants. Les voitures y sont plus rares grâce au développement des transports collectifs en centre-ville et l’organisation de stationnements en périphéries. Elles sont aussi plus économes parce que l’Etat aura encouragé les motorisations hybrides, les véhicules électriques ou au gaz (2 à 3 litres aux 100 km et à faible émission de CO2).
-Le niveau de compétence scolaire de nos enfants a rejoint le peloton de tête et quelques universités sont désormais classées dans les 50 premières mondiales.
-L’ascenseur social existe à nouveau grâce à une politique active d’intégration, de reconquête des quartiers et une laïcité renforcée. L’éventail des rémunérations s’est resserré et les métiers à forte valeur sociale (infirmières, pompiers…) bénéficient d’une vraie reconnaissance salariale.
-La politique de prévention en matière de santé a porté ses fruits. Le taux de cancers chez les enfants a cessé de croître, les maladies de la dégénérescence et les cancers sont stabilisés.
-L’Europe politique compte enfin, dotée d’une défense commune, d’une politique de l’immigration et de développement commune.

« J’ai fait un rêve ». Non, je fais de la politique, avec vous, pour le bien commun. C’est aujourd’hui que nous pouvons décider d’y parvenir si nous prenons notre monde en main. Changeons de paradigme par une révolution économique, sociale et politique. Nous vous avons déjà livré 175 propositions exposées dans le livre-débat Ecoresp. Il nous faut aller plus loin.

Économie

1.Réformer la fiscalité

-Suppression de toutes les subventions à la pollution dans un délai de 5 ans.
-Diminution des taxes pesant sur le travail et prise en compte de la préemption des ressources.
-Taxe, non sur la valeur ajoutée, mais sur la minimisation des impacts indexée sur la dimension sociale et environnementale du produit. Financement par l’économie ancienne, polluante et gourmande de ce passage à une économie propre.
-Généralisation du principe pollueur/payeur ou utilisateur/payeur.

2.Faciliter l’accès aux Nouvelles Technologies Environnementales pour les particuliers

-Création d’un plan d’épargne climat sur le modèle du plan d’épargne logement.
-Financement des projets innovants à partir de la valeur future de la réduction des émissions de GES.
-Création d’un fond alimenté par une taxe sur la rente pétrolière pour financer des prêts à taux zéro permettant l’achat de véhicules émettant moins de 100g/CO2/km ou des optimisations énergétiques dans l’habitat.

3 Créer de nouveaux emplois

-Création de richesse et d’emploi par le passage à une véritable écologie industrielle (en 2003, le CA des activités liées à l’environnement est évalué à plus de 500 milliards d'euros, ce qui le place au même niveau que les industries aérospatiales et pharmaceutiques. Sa croissance est d’environ 5 % par an.)
-Nouvelle répartition des fonds de recherche publique.
-Passage de la situation énergétique actuelle en terme de recherche et développement (15 % pour les hydrocarbures, 81 % pour le nucléaire, 4 % pour les hydrocarbures) à un partage à 50 % entre nucléaire et ENR.
-Financement d’un vaste programme de réhabilitation de l’habitat collectif pour réduire la dépense énergétique des ménages qui devient de plus en plus insupportable. Les bâtiments publics devront être exemplaires.
-Réorganisation des filières métiers et de la formation pour permettre le développement de l’éco-habitat (architectes, artisans, éco-conseillers).

4 Reconquête des territoires : les territoires sont des richesses en eux-mêmes

-Décentralisation de la production énergétique pour assurer autonomie et moindre coût .
-Augmentation du maillage NTIC pour développer le travail collaboratif à distance.
-Relocalisation de l’agriculture : développement du bio et des filières courtes.
-Prise en compte des coûts du transport et du carbone émis.

Il va de soi que ces réformes économiques ont pour objectif de favoriser de nouvelles activités pour l’amélioration du patrimoine commun. Ces emplois durables assureront un développement viable à partir de ressources renouvelables.

Politique

La reconquête de la République : il s’agit d’en finir avec la caste qui gouverne alternativement la France depuis 30 ans. Outre la réforme des institutions, par l’instauration d’une VIe République ou encore d’un pouvoir judiciaire ayant à sa tête une cour Suprême, de nombreuses réformes doivent être engagées.

1 Rétablir une république probe

-Mandat unique et limité dans la durée.
-Inéligibilité à vie des élus condamnés pour des délits financiers.
-Transparence de toutes les dépenses engagées par des élus sur fonds publics.
-Contrôle effectif et sanctionné de l’utilisation des fonds publics.

2 Instaurer des contre-pouvoirs efficaces

-Assurance d’une véritable liberté de l’information.
-Indépendance de la justice assurée par l’instauration d’un Procureur de la Nation élu par les 3/5 du Parlement pour le Parquet.
-Election par les 3/5 du parlement du Conseil Supérieur de la Magistrature, composé à majorité de non magistrats, d’élus, gérant la carrière des magistrats et pouvant être saisi par des justiciables.
-Expertise indépendante, sous le contrôle d’un conseil de la société civile qui remplacerait le Conseil Economique et Social et assurerait la mise en place de véritables conférences de consensus.
-Extension des bases de la démocratie délibérative : conférences et jurys de citoyens, évaluation démocratique des politiques publiques, reconnaissance de l’expertise d’usage, budgets participatifs, référendum décisionnel, droit de pétitions…
-Décentralisation des lieux de décisions.

Enfin dans ce volet politique, nous ne devons plus exclure le pouvoir médiatique du champs démocratique par une refonte du CSA, constitutionnalisé et composé de membres élus par le Parlement dont un tiers proposé par le Conseil de la société civile.

Social

Rétablir les bases du vivre ensemble

-Lutte contre le sexisme qui est le premier racisme, et contre l’intégrisme qui est un totalitarisme fondé sur la soumission des femmes.
-Développement de la compétence et le volontariat civique. Par un service civique de 6 mois minimum, un an maximum.
-Renforcement de la laïcité, qui est la condition d’une diversité respectueuse et respectée, par une charte de la laïcité dans tous les services publics.
-Lutte contre l’insécurité sociale.
-Restauration de la sécurité collective autant que la sécurité individuelle : retrouver le sens de la responsabilité (adultes vis-à-vis des enfants, adultes dans les transports collectifs face aux agressions…).
-Refonte du système de financement de la sécurité sociale par une extension de son financement au delà de la seule force contributive des salariés.

Enfin et surtout, faire une priorité de l’éducation : favoriser les filières d’excellence et permettre à chacun d’aller aussi loin qu’il peut. Permettre à toutes et à tous de bénéficier d’une possibilité de reprise d’étude. Développer la formation civique dès le plus jeune âge.

Il ne s’agit là que de quelques propositions. Mes amis, nous avons une responsabilité historique à l’égard de nous-mêmes et surtout à l’égard de nos enfants dont nous avons, par imprévoyance, dilapidé un patrimoine dont la nature et les générations passées nous avaient dotés. S’agit-il d’un programme de droite ou de gauche ? Je vous défie de répondre à cette question. Les clivages du XIXème siècle ne sont pas opérants pour répondre au défi écologique et à la révolution copernicienne qu’il annonce, au terrorisme et aux nouveaux totalitarisme, enfants de la mondialisation et des frustrations qu’elle a généré autant que de l’obscurantisme, à la violence que les crises multiples engendrent.
Faisons ensemble le pari de l’intelligence collective, de la logique de partenariat plutôt que celle de la rupture et de l’accroissement des isolements.
C’est à la création de ce nouvel espace politique que je vous appelle. Il n’est pas au centre en ce qu’il serait mitigé, mou, sans fermeté. Il innove et à ce titre peut rassembler femmes et hommes venus de droite, de gauche, du centre mais qui sont convaincus qu’il ne peut y avoir rupture en continuant avec ceux qui, sous des oripeaux nouveaux ne cherchent qu’à conserver leur pouvoir. Il ne s’agit donc pas d’ajouter telle ou telle personnalité, pour une question d’image, mais de réunir des citoyens de base qui ont la volonté de construire autrement pour un autre but. Ce n’est pas un espace politicien, mais un espace politique citoyen que j’appelle de mes vœux. Il faut sortir du droite-gauche comme il faut sortir de la toute puissance d’une classe politique qui a transformé les citoyens que nous sommes, au mieux en consommateurs de la politique, au pire en suppliants. Nous sommes les copropriétaires de la République et nous avons décidé de reprendre possession de la maison pour qu’elle cesse de brûler.

Corinne Lepage- 9septembre 2006

Par Nicolas TIQUET
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Mardi 19 septembre 2006

PDU 2006-2012 de l'agglomération grenobloise :
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Le PDU adopté en 2000 ayant été annulé par la cour d'appel de Lyon
en 2002, le 10 juillet  2006 une réunion du  SMTC (syndicat des transports
grenoblois) s'est tenu pour présenter le nouveau plan de déplacement pour
la période 2006-2012.

Le bilan de la période 2000-2006 est très mauvais en termes d'impact
environnemental et d'alternatives aux transports routier
.

Le nouveau plan propose de développer les transports en commun, les modes de déplacement
doux (vélo, marche à pieds) et l'inter modalité, comme l'impose la loi SRU.
Ceci va dans la bonne direction sachant que les moyens a mettre en oeuvre
doivent être importants. 

Reste le problème de la rocade nord et du tunnel sous la Bastille.
Une première tranche de travaux pour un montant de 90M€ est inscrite
au PDU. Ceci sans qu'aucune véritable étude de faisabilité et de coût ne soit menée,
et sans qu'aucun  tracé ne soit choisi.  CAP21 demande qu'avant
toute chose une étude soit réalisée incluant les deux scénarios avec et sans rocade
.

Le risque d'une telle infrastructure est d'engendrer un surplus de circulation
qui mettrait encore plus en evidence les problèmes d'accés actuel a l'agglomération
sans les résoudre.
De plus le coût de ce projet est estimé au bas mot à 700M€, Il faudra trouver
les financements auprès des collectivités locales (l'état s'étant désengagé du PDU).
Le risque étant que la majorité des moyens financiers soient mis en oeuvre pour cette
rocade, ne laissant qu'une toute petite part aux alternatives à la voiture.
La tendance étant à une augmentation du coût des énergies fossile, de plus en plus
les moyens de déplacements colllectif seront une réponse appropriée, il ne faut pas
passer a côté de cette évolution en privilégiant un mode de transport par rapport aux
autres.

CAP21 propose de s'appuyer sur les entreprises pour développer les Plans
de Déplacement Entreprise
(PDE) au maximum, en proposant des transports
en commun fiables avec un cadencement important. 
CAP21 propose que les déplacements dit de loisir soient mieux pris en 
compte
dans le prochain PDU (accès aux zones commerciales, accès aux
zones touristique).
CAP21 demande à ce qu'une réflexion plus large soit menée en terme
d'urbanisme et de développemment des territoires
de façon à ce que la
question des transports soit pris en compte dans tout les projets
.

Pour mémoire, Calendrier de PDU 2006-2012 :
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août - novembre 2006              : concertation / réunions publiques
novembre 2006                        : intégration des résultats au texte du PDU
décembre 2006-janvier  2007  : enquête publique
mars 2007                                : adoption du PDU

Par François RAVATIN
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Jeudi 28 septembre 2006
Cap 21 organise le samedi 18 novembre matin à Poleymieux au Monts d’Or (69)
 
« les Etats Généraux Rhône-Alpes pour l’Environnement et pour la Société Civile »
 
Cette démarche est dictée par :
-     l’état d’urgence écologique qui nécessite un changement radical dans nos orientations
-     et par la dérive grave de notre démocratie, caractérisée par une abstention chronique et la montée des communautarismes et des extrèmes, conséquence même de l’incapacité des partis politiques traditionnels pour faire face aux grands enjeux de la nation.
 
L’objectif est de créer un nouvel espace politique, animé par Cap 21, constitué par le rassemblement :
-     des mouvements écologistes
-     et des partenaires de la société civile (mouvements citoyens, associations …)
sur des thèmes consensuels, fruits de l’intelligence collective et qui transcendent les clivages politiques.
 
Ces thèmes acceptés par tous répondront à différents objectifs :
1         améliorer la démocratie représentative et participative
2        proposer l’exemplarité des collectivités locales
3        passer progressivement des énergies fossiles aux énergies renouvelables
4        tendre vers l’objectif zéro déchet
5        favoriser le développement de l’agriculture biologique
6        faire de l’éco-gestion de l’eau une priorité
7        diminuer les risques de pollutions et leurs conséquences sanitaires
8        respect de la biodiversité et de l’environnement naturel
9        favoriser lien social et la solidarité (entraide intergénérationnelle...)
10     développer et privilégier l'économie locale en conciliant écologie et économie et promouvoir l’économie sociale
11      réduire la fracture territoriale par un rééquilibrage des moyens, encourager l'emploi et l'initiative locale
 
Une réflexion sera menée sur tous ces sujets en octobre par tous ceux (mouvements politiques et citoyens, associations, …) qui souhaitent que les choses changent afin d’aboutir à une dizaine de propositions concrètes qui serviront de programme pour les prochaines échéances électorales : législatives, municipales.
 
Contact : Bruno Landriot délégué Cap 21 Rhône-Alpes….. b.landriot@wanadoo.fr
 
 
Il est temps, pour la société civile de partir à la reconquête de la République
Par Bruno LANDRIOT
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Mercredi 11 octobre 2006

Vous voulez sortir ce soir ?

Cap 21 et Corinne LEPAGE vous proposent le documentaire co-réalisé par l'ancien Vice Président des Etats-Unis AL GORE : "Une vérité qui dérange".

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.criseclimatique.fr.

Faites nous part de vos commentaires.

Bon film !

Par Nicolas TIQUET
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