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Conference-debat a ne pas manquer


Nucléaire ou alternatives, quelles énergies pour demain?
Conférence-débat le lundi 5 mars à 20h à Bourgoin Jallieu

3 rue de Lescot, Bourgoin Jallieu (38).

Présenté par Marc Bezin.


Contact :

06 32 08 97 80

Mercredi 3 janvier 2007

 

Cap 21  Isère souhaite une bonne et heureuse année 2007 à tous les amoureux de la nature, de la démocratie et surtout de notre beau département.

Faisons ensemble tout notre possible pour que l'Isère reste un département agréable à vivre en 2007... et pour longtemps.

" LA TERRE NE NOUS APPARTIENT PAS, CE SONT NOS ENFANTS QUI NOUS LA PRETENT "

Faisons de cette maxime notre bonne résolution pour la nouvelle année.

Par Nicolas TIQUET - Publié dans : cap21isere
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Vendredi 22 décembre 2006

Bonjour,

Je fais appel à tous pour la constitution dans l'Isère d'un Comité de Soutien à la candidature de Corinne Lepage à l'élection présidentielle.
 
L'appartenance au Comité de Soutien n'oblige pas à une adhésion à Cap 21, ni à un engagement financier, mais permet d'affirmer publiquement que vous soutenez la démarche de Corinne Lepage et que vous partagez les engagements qu'elle propose pour cette campagne électorale.
 
Il est temps de s'affirmer et je vous demanderais, si vous souhaitez participer à cette liste de me fournir les renseignements suivant:
 
- nom
- prénom
- âge
- profession
- lieu de résidence
- implication dans la vie locale ou associative
 
Je compte sur vous pour montrer que les idées que Corinne Lepage et Cap 21 défendent, sont portées par beaucoup d'entre vous.
 
 
Nicolas TIQUET
Cap 21 Isère
http://cap21isere@over-blog.fr
 
Par Nicolas TIQUET - Publié dans : cap21isere
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Vendredi 22 décembre 2006

Le changement climatique inquiète tout le monde...mais pour des raisons
diverses..


Le changement climatique est à la mode. Les médias s'emparent du phénomène et
offre une caisse de résonnance aux chercheurs, politiques et associations qui
poussent des cris d'alarmes depuis des années.

Les mentalités commencent à évoluer chacun prend conscience des enjeux mais les
bons reflexes ne sont pas encore acquis par les citoyens.

Le milieu économique reste lui, beaucoup plus hermétique.

« L'industrie française proteste contre les quotas d'émissions de CO2 »


La Commission Européenne est souvent fustigée pour ses règlementations très
éloignées du citoyen. Force est de constater que sur le changement climatique
nous avançons un peu plus rapidement grâce à elle.


On nous parle de réduction des émissions de Gaz à Effets de Serre et la France
propose des quotas supérieurs à la consommation actuelle (en sommes OUI aux
quotas tant qu'ils sont supérieurs à nos besoins, bel effort!!). La commission
à heureusement retoquée le projet et impose des quotas inférieurs de 15% à
notre proposition initiale. Cela ne sera pas suffisant mais nous allons déjà
dans le bon sens.

Bien sûr les lobbies sont en colères, mais ont ils le choix ? Il est évident que
chacun doit faire un effort et que les résultats à court terme de ces sociétés
peuvent légèrement en souffrir.. Il semble qu'ils préfèrent foncer dans le
mur.. Ce n'est pas grave les successeurs gèreront.peut être leurs enfants..
l'important n'est il pas la vente de leurs stocks options à la fin de l'année ?

Il est dommage que le monde économique français ne perçoivent pas l'opportunité
pour évoluer vers les services faiblement émissifs, d'organiser des filières
énergétiques non polluante comme le Danemark pour l'éolien ou l'Allemagne et
l'Espagne pour le solaire.

On nous parle de réduction des émissions de Gaz à Effets de Serre et la Francepropose des quotas supérieurs à la consommation actuelle (en sommes OUI auxquotas tant qu'ils sont supérieurs à nos besoins, bel effort!!). La commissionà heureusement retoquée le projet et impose des quotas inférieurs de 15% ànotre proposition initiale. Cela ne sera pas suffisant mais nous allons déjàdans le bon sens.Bien sûr les lobbies sont en colères, mais ont ils le choix ? Il est évident quechacun doit faire un effort et que les résultats à court terme de ces sociétéspeuvent légèrement en souffrir.. Il semble qu'ils préfèrent foncer dans lemur.. Ce n'est pas grave les successeurs gèreront.peut être leurs enfants..l'important n'est il pas la vente de leurs stocks options à la fin de l'année ?Il est dommage que le monde économique français ne perçoivent pas l'opportunitépour évoluer vers les services faiblement émissifs, d'organiser des filièresénergétiques non polluante comme le Danemark pour l'éolien ou l'Allemagne etl'Espagne pour le solaire.


Amis entrepreneurs soyez pro actifs et inventifs plutôt que contestataires et
conservateurs.

Par Cyrille MARTIN - Publié dans : cap21isere
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Samedi 16 décembre 2006

Suite a la vague de protestations relative aux déchets de Cote d'Ivoire qui seront brûlés à l'unité d'incinération de TREDI Séché à Salaise sur sanne, le prefet de l'Isère vient de décider la transformation de la CLI (commission locale d'information) en CLIS (commission locale d'information et de surveillance).

C'est un premier pas décisif à mettre au crédit des associations de protection de l'environnment du secteur qui ont été dès le début de cette affaire les initiatrices d'actions de mobilisation aussi bien en direction des citoyens que des élus, ces derniers dans un premier temps furent relativement discrets.  Plusieurs personnalités dont la ministre de l'écologie Nelly Olin se sont déplacées d'abord en sous prefecture avec reception des associations et des élus puis sur le site de TREDI de Salaise sur sanne. Une réunion publique organisée par l'association Changer d'Ere et l'association VIVRE avec Michèle Rivasi et Gérard Leras comme invités d'honneur a rassemblé plus de 400 personnes.Dominique Voynet est attendue le 18 décembre avec sans doute d'autres personnalités qui suivront, on parle de Nicolas Hulot...

Cette CLIS devrait être créé avant la fin de l'année et les premiers déchets devraient arriver à Salaise sur sanne sur la première quizaine de janvier 2007.... Affaire à suivre

Par Alain FOSSELLE - Publié dans : cap21isere
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Mercredi 13 décembre 2006
Neandertal avait devant lui un horizon ouvert, il luttait pour sa survie, utilisant à bon escient les ressources que son nomadisme lui dévoilait. L'homme s'est sédentarisé, usant d'abord, abusant bien vite de la notion de propriété. Il est parti à la conquête de nouvelles terres, a subordonné sa vie à l'exploitation systématique des richesses qu'il pouvait y déceler, considérant qu'elles étaient infinies.
 
            En 2006, nous disposons d'outils permettant de faire des constats clairs. Notamment, la planète terre est un espace circonscrit, ses ressources ne sont non seulement pas illimitées mais en voie d'épuisement. Du fait de l'action de l'homme, nombre des espaces du globe sont gravement dégradés -parfois de façon irréversible- l'air est pollué et la biodiversité s'appauvrit lamentablement. Dans le même temps, les terriens n'ont jamais été aussi nombreux : plus de 6 milliards. Si tous vivaient comme les Américains, il faudrait 6 planètes, comme les Français, 4 ! Tout ceci, nous le savons.
 
Alors que faire ? S'asseoir et pleurer ? C'est tentant. Faire l'autruche ? C'est courant. Réagir ? C'est le moment ! Et en commençant par le souci de notre environnement immédiat. Parce qu'il est efficace d'agir à hauteur d'homme. Tout d'abord en acceptant de VOIR les signaux et d'ENTENDRE les diagnostics. Ensuite, en ayant la volonté ferme d'innover pour alléger coûte que coûte notre poids écologique sur terre.
C'est ça l'écologie. Il faut oublier toutes les agitations électoralistes autour du vocable et se mobiliser autour du concept. Corinne LEPAGE qui inlassablement travaille sur des dossiers concrets l'a beaucoup dit : l'écologie n'est ni de gauche ni de droite. D'autres démarches comme celles de Nicolas HULOT ou d'AL GORE recentrent aussi les débats. Il s'agit de s'intéresser au respect du vivant, donc de vous, de moi, de la planète. Cela n'a rien d'une option, c'est nécessaire à tous, à chacun, pas demain, aujourd'hui. Pour réagir, il y a mille petits gestes à adopter pour de bon et il y a de grandes réflexions à mener.
 
A Vienne, l'urgence se situe au niveau de la gestion des déchets. La décharge géante de Saint-Alban est une insulte au bon sens. Rien ne peut justifier le massacre écologique qu'elle perpétue dans le quartier sud de Vienne. Il FAUT préserver ce qui peut encore l'être du vallon de Malacombe, dont la faune et la flore comportent des espèces protégées. Il FAUT respecter la santé des riverains confrontés à des nuisances insupportables. Or, aujourd'hui encore, malgré tout ce que nous savons sur l'urgence à économiser notre capital environnemental, non seulement la destruction méthodique du vallon se poursuit par l'ensevelissement de déchets multiples et variés, mais il est prévu de faire un énorme trou dans la colline qui sera comblé de la même manière. Qui peut vouloir offrir cela à ses enfants? Qui peut l'accepter ? 
Cela n'a rien d'une fatalité, des solutions existent qui seraient également un plus pour l'économie : Halifax, au Canada, arrive à détourner de l'incinération ou de l'enfouissement 88% de ses déchets. Dans un nombre croissant de régions du monde (pas forcément les plus riches), des collectivités ont fait de la gestion des déchets une préoccupation prioritaire et obtiennent d'excellents résultats. Fréquemment, des initiatives locales ont engendré des stratégies nationales plus responsables.
 Nous aussi nous aurions pu faire du tri de manière systématique avec la plus grande rigueur, du compostage selon des normes de qualité strictes, favoriser le recyclage par tout un choix de mesures qui ont fait leurs preuves ailleurs. Tout ceci aurait pu être mis en place depuis longtemps ici. A chacun de réfléchir pourquoi cela ne l'a pas été mais surtout à ce que nous pouvons faire pour l'exiger aujourd'hui. En un mot, Viennois, si nous voulons mériter une qualité de vie meilleure et ne pas avoir honte de ce que nous léguons à nos enfants bougeons-nous! 
Le problème nous concerne tous. Essayer d'isoler les riverains en prétendant qu'ils défendent leur pré carré témoigne d'un mépris inqualifiable pour ce qu'ils endurent, et d'une absence totale de prise en compte des enjeux environnementaux. Lorsque je dénonce les nuisances on en déduit parfois que je parle de mon jardin, non, même pas ! Il s'agit naturellement des quartier de l'Isle et de la partie basse de la Balme où il est aisé de constater les dégâts.
Le combat à mener relève de la responsabilité citoyenne de chacun. Tous ensemble, nous pouvons inverser la tendance en faisant le bilan des erreurs du passé, de leur impact sur notre présent et notre avenir. Nous pouvons réorienter nos choix à partir d'expériences réussies ailleurs en nous engageant tous à participer au bon fonctionnement d'un système enfin respectueux de notre capital environnemental commun. On commence quand ?
 

Marie-Pierre Fiedler, déléguée de CAP 21 pour le Nord-Isère

 
Par Nicolas TIQUET - Publié dans : cap21isere
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